Film noir

Mon style est avant tout cinématographique et ce que j’aime le plus ce sont les vieux films des années 40 à 50 en noir et blanc.

En surfant sur youtube, j’ai appris que la dénomination de film noir est internationale, elle vient d’un critique français qui mettait ainsi l’accent sur l’importance des ombres dans ce genre.

A l’origine, il viendrait d’Allemagne. Par manque de budget, les éclairages étaient réduits au minimum et les ombres été employées comme une matière première. 

Comment faire une photo dans ce style?

Idéalement il faut 3 lumières. 

 La première est dure, directe et les BAL sont donc à laisser au placard. Elle éclaire le visage, ou une partie du visage ou du personnage. 

La deuxième lumière vient éclairer par l’arrière. Pour définir le/les contours du visage/personnage. Il y a donc une lumière forte, une zone d’ombre puis une lumière arrière.

Pour éviter que la zone du milieu soit complètement noire, une troisième lumière vien déboucher les ombres. Mais très légèrement. Dans le cas du portrait ci-dessous, l’angle de ma lumière arrière suffit pour déboucher les ombres. 


Magic Mushroom?

Je voue une relation affective particulièrement complexe avec mon jardin. D’ailleurs le mot “mon” mis à côté de “jardin” me sonne de façon étrange aux oreilles. Disons pour faire vite que le jardinage ne m’intéresse pas et que cette indifférence fort réciproque trouve ses racines jusque dans les profondeurs des souvenirs de ma pré-adolescence. Pour ceux qui l’ignore, j’ai 47 ans.

Ma femme et moi avons un deal. Elle embellit le jardin et je me charge de la seule tâche qui ne dépasse pas mon seuil de compétence : la tonte du jardin. Où j’excelle soit dit en passant.

Le gazon bien vert, exempt de pissenlits, voilà ce qui définit un vrai homme de la cinquantaine. Et jusqu’á présent, j’avoue savourer une certaine fierté savamment dissimulée mais bien existante que ma fausse modestie vient en fait grandir comme si tout cela était bien naturel compte-tenu de mes aptitudes etc, etc…

MAIS… (Et le ton de ce MAIS est sinistre)

Hier, en cette fatale journée de septembre, le monde vient de s’écrouler. En 48 heures, celles de mon aller-retour entre l’Autriche et la France, mon jardin vient de se faire envahir par des champignons…

Les mots me manquent, les rires des voisins foisonnent et résonnent à mes oreilles… Ô affront suprême, ô rage, ô désespoir… n’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie?…

Ach! Z’est la Kerre!

Il n’en reste plus qu’un. La bataille, inégale certes, fût totale. Et, avant de lui faire connaître le même destin qu’à ses frères, je l’ai photographié. Pour immortaliser cette victoire.

Voilà, faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des Amanites Phalloïdes !

A suivre…

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La photo du champignon est faite avec du matériel peu onéreux (ce qui n’est pas le cas de la photo où je vole) : un vieux Nikon D90 avec un 18-105mm à 270 EUR.


Grrrrr!

Après 10 and de pratique intensive, je continue de faire des erreurs de débutants… 


 Comme hier soir par exemple : Je shoote en mode connecté avec Lightroom et pour voir les photos plus vite, je choisis le mode JPEG en me disant de revenir au mode RAW ensuite, une fois tous les ajustements de lumière achevés… 

Et,…, hum…

Heureusement je suis très exigent sur la qualité des images que je photographie durant le shooting et j’évite de devoir recourir à la post production pour obtenir les bons contrastes. Mais bon, parfois… 

 Allez! Je vous souhaite un bon weekend!

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